Cédant à la pression des Juifs, le parlement adopte une nouvelle loi contre l'antisémitisme

Une loi franchement indispensable

Cédant à la pression des Juifs, le parlement adopte une nouvelle loi contre l'antisémitisme

La communauté juive organisée a décidé d'accentuer sa guerre contre les autochtones d'Helvétie.

L'attaque par le Hamas du 7 octobre a été l'élément accélérateur de cette énième revendication de la juiverie qui évoluait en parallèle de la loi antinationaliste exigée par ces mêmes Juifs, adoptée à peine plus d'un mois auparavant.

Le Parlement adopte une nouvelle loi antinationaliste
Une institution de marionettes, rien de plus

Ce « plan d'action » reprend les recommandations du rapport « Évaluation des mesures fédérales, cantonales et communales de lutte contre l’antisémitisme » publié en 2020 pour le Service de lutte contre le racisme, un autre organisme d'acharnement contre les Blancs.

Parmis elles, on compte par exemple la lobotomie des enfants en leur implantant directement un petit Juif dans le cerveau qui répète en boucle la liturgie holocaustique, la sémitisation complète de toutes les institutions par la terreur ou encore la création de bullshit job en lien avec l'antisémitisme dans chaque canton (à vos frais, c'est bien normal).

Mais l'objecitf final, celui que ces Hébreux cherchent à atteindre depuis longtemps déjà, est la modification de notre droit pénal pour leur donner toute puissance dans les affaires judiciaires. Actuellement, ces associations communautaires antiblanches n'ont « que » le pouvoir de dénoncer des individus au Ministère public. Elles aimeraient pouvoir porter plainte et se constituer partie civile et ainsi maximaliser leur potentiel de nuisance déjà outrageusement pénible à supporter.

Ce nouveau projet certifié casher doit être acté à la suite de deux étapes. La première consiste à interdire de constater sur internet que les Juifs jouissent d'une influence sur les démocraties occidentales de par certaines positions qu'ils occupent politiquement et le contrôle qu'ils exercent sur les sociétés financières les plus puissantes d'Occident, vérités qui seraient assimilées à des théories complotistes.

Nous recommandons tout d’abord la création de bases légales permettant de combattre efficacement les discours de haine, les menaces et les théories du complot en ligne.

Une fois cette interdication en place, la seconde coule de source.

Au niveau pénal, seule la victime directe a un droit d’agir, et non les organisations juives. Nous recommandons donc ensuite d’adapter les bases du droit pénal afin de donner ce droit aux organisations.

Cette loi fait le lit du communautarisme racial au détriment d'une société démocratique théoriquement inclusive. Dont acte.

Reprenons ensemble pas-à-pas le déroulement de cette nouvelle attaque contre les indigènes de Suisse.

Chronologie

20 juillet 2023

En tant que membre du peuple élu, c'est devant le Conseil des droits de l'hommes de l'ONU que le vice-président suisse du Congrès juif mondial, Karl Lewin, a eu des mots apaisés pour la Suisse, ce pays dans lequel il conspire avec ses congénères pour s'octroyer des privilèges raciaux par le biais des lois.

Devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU, le président de la FSCI a exigé que la Suisse établisse une stratégie contre l’antisémitisme

J'ai toujours apprécié la façon dont la juiverie s'adresse aux animaux goyim.

10 novembre 2023

Ayant reçu les consignes du chef de la Confédération, la Commission des institutions politiques du Conseil national s'est mise au travail pour proposer à son Conseil d'adopter sa propre motion, dont la rapporteuse n'est autre que la très philosémite Marianne Binder, la même qui fut à l'origine de la loi antinationaliste cité plus haut.

Les buts de cette motion sont décrits dans le communiqué de la Commission :

Par 15 voix contre 7 et 2 abstentions, la commission a adopté une motion chargeant le Conseil fédéral d’élaborer, en collaboration avec les cantons, une stratégie et un plan d’action contre le racisme et l’antisémitisme.

7 mars 2024

La socialiste bâloise Samira Marti entame les débats au Conseil national, non sans avoir au préalable longuement fait un doigt d'honneur aux parlementaires UDC.

Elle annonce de suite la couleur :

Cette revendication que nous présentons aujourd'hui est donc également formulée par la Fédération suisse des communautés israélites.
Fuck le peuple wesh

Le secrétaire de la FSCI est également présent dans la chambre basse, muni de son stylo en or massif pour lister les parlementaires qui ne feraient pas preuve d'une totale servilité. C'est la Conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider qui nous l'apprend lors de sa première intervention, se sachant étroitement surveillée par l'œil de Sauron :

Je salue le secrétaire général de la Fédération suisse des communautés israélites, Jonathan Kreutner, que je remercie d'être présent aujourd'hui.

La motion est bien sûr adoptée par le Conseil national à 125 voix pour. Comme d'habitude, l'UDC romande s'est illustrée par sa nullité. Sur 14 parlementaires, seuls 5 ont voté contre. Là encore, la section genevoise trahit totalement en soutenant le texte.

1 mai 2024

Sans suprise, la Commission des institutions politiques du Conseil des États propose à son Conseil d'adopter la motion.

Toutefois, le communiqué de la Commission souligne quelques divergeances entre ses membres:

Une minorité de la commission estime qu’un plan d’action n’aurait pas d’efficacité concrète sur les individus qui, un jour, décident de passer à l’action et commettent l’irréparable.

Cette minorité antisémite aurait clairement fait partie de la Waffen-SS dans les années 40.

Les Nazis du Conseil des États

4 juin 2024

Les débats au Conseil des États commencent avec l'intervention de la boomeuse antifa Marianne Binder. Elle ennuie tout le monde en invoquant systématiquement le même blabla démocratique insupportable sur les valeurs, l'État de droit, la tolérance... Au secours.

Cet exposé d'une extrême lourdeur est pourtant bien inutile, puisque l'écrasante majorité a déjà le doigt sur le bouton « pour », prêts à valider, par une pression digitale, un nouvel instrument de répression juif tout en étant persuadé de participer à un système politique prétendument apologétique de la liberté.

La motion est également acceptée par le Conseil des États par 31 voix pour et 7 contre. Tant pis pour le peuple.

Nous devons absolument raviver la conscience raciale des Blancs afin de nous défendre contre ces communautés qui ont juré notre destruction.

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