Le pitbull dégénéré Bill Browder menace la Suisse

Foutez-lui une muselière, vite

Le pitbull dégénéré Bill Browder menace la Suisse

Suite de notre article un escroc soi-disant expert conchie la Suisse à propos de la Russie.

Il s’agit de l’interview de cet escroc mené par la RTS. Nul besoin de le reprendre en entier, je vais tâcher de faire court et reprendre uniquement les passages les plus incroyables.

Rts.ch

[…]

RTS: Qu’est-ce que vous attendez de la Suisse?

Pitbull: Ce que j’en attends immédiatement, c’est que le nouveau procureur rouvre le dossier Magnitsky et saisisse l’argent qui a été gelé au lieu de le rendre. Il enverrait ainsi un signal très fort aux membres du Congrès américain et à de nombreux autres pays qui observent cette affaire et se demandent à quoi joue la Suisse.

RTS: Est-ce que vous avez obtenu des réponses de la part de la Suisse?

Pitbull: Les seuls signaux que nous avons reçus sont négatifs: nous sommes en conflit devant les tribunaux avec le bureau du procureur de la Confédération. Nous les poursuivons pour qu’ils instruisent cette affaire. Mais ils essaient désespérément d’y mettre fin et de rendre l’argent.

Ce sale roquet exige que le procureur se soumette pour être dans les petits papiers du Congrès américain. Voyez un peu la pression que subissent nos magistrats de la part de nos alliés anglo-saxons. C’est carrément du harcèlement.

RTS : Et avec des politiciens…

Pitbull : Les politiciens sont beaucoup plus à l’écoute. Il y a M. Sommaruga (Carlos Sommaruga, conseiller aux tats genevois, n.d.l.r.), qui nous a beaucoup aidés dans ce dossier et dans d’autres. Mais ce ne sont pas les politiciens qui gèrent le bureau du procureur. Tout ce qu’ils peuvent faire, c’est le choisir. Ensuite, c’est à lui de faire son travail ou de ne pas le faire. Dans l’affaire Magnitsky, le nouveau procureur semble simplement s’inscrire dans la tradition de son prédécesseur.

C’est tout juste s’il ne dit pas que les politiciens sont facilement corruptibles. Ce type est tellement pourri qu’il n’hésite pas à balancer la servilité de son valet socialiste Carlos Sommaruga, qui se montre d’une grande disponibilité lorsqu’il s’agit d’aider les parasites de la finance internationale.

De plus, le pitbull est triste car le nouveau procureur n’est pas aussi malléable que prévu. Ce dernier est à la limite de l’antiatlantisme qui lui vaut la suspicion d’accointance avec la Russie.

[…]

RTS : Est-ce que vous avez des moyens de faire recours ?

Pitbull : La voie principale que j’explore en ce moment, c’est celle du Congrès américain, qui est très préoccupé par l’affaire Magnitsky. Je veux l’amener à déclasser la Suisse aux yeux du gouvernement américain, en ce qui concerne l’entraide judiciaire.

RTS : Cela fonctionne-t-il ?

Pitbull : Oui. Les parlementaires sont très bien disposés à mon égard. Toute cette histoire les tracasse beaucoup. Un certain nombre de membres du Congrès travaillent sur la loi Magnitsky et sur l’affaire Magnitsky depuis une décennie. Ça m’étonnerait qu’ils assistent à une pareille erreur judiciaire sans rien faire.

Ce qui préoccupe les néoconservateurs du Congrès américain, c’est de maintenir un monde unipolaire dominé par les États-Unis. C’est soutenu par des parlementaires hargneux que ce lobbyiste aux poches pleines nous menace de la manière la plus posée du monde sur la première chaîne publique suisse.

RTS : Vous le savez, il y a un certain ras-le-bol en Suisse d’être montrés du doigt par de grandes puissances, notamment les Etats-Unis, alors qu’elles n’ont pas forcément des comportements exemplaires…

Pitbull : Il y a une expression célèbre que Vladimir Poutine utilise toujours : « What about this » ? (Qu’en est-il de cela ?). C’est ce qu’on appelle le « whataboutism », une façon de dévier la conversation. Je pense que la Suisse ne devrait pas s’inquiéter de ce qui se passe dans d’autres pays. Elle devrait mettre de l’ordre dans ses affaires.

[…]

L’ignominie de ce clébard moisi atteint des niveaux records. À la place des interviewers, je me serais probablement levé de ma chaise pour le rosser, au minimum lui jeter un os pour détourner son attention avant de décocher un pénalty dans son immonde museau ovale.

C’est donc à cela que servent nos redevances, permettre à la RTS de susciter la haine auprès de son public en invitant des sales cons arrogants qui nous rappellent que leur unique but dans la vie est de nous soumettre jusqu’au trognon.

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