Un professeur de l'UNIL menace physiquement un étudiant

Pour une Palestine libre

Un professeur de l'UNIL menace physiquement un étudiant

La semaine dernière, le conseiller communal lausannois membre de l'UDC, Thibault Schaller, s'est rendu à Géopolis, le bâtiment de l'UNIL honteusement squatté par des étudiants pro-palestiniens, afin d'assister à la manifestation.

Cette photo a une odeur

Le fasciste notoire lausannois Thibault Schaller fut rapidement repéré par les gauchistes au milieu de la foule, qui commencèrent à scander des propos hostiles à son encontre. Répondant aux provocations par un salut à trois doigts, il fut alors pris à parti par un groupe de cinq à six individus.

Parmi eux, figurait un professeur de l'UNIL, un certain Olivier Filleule. Ce dernier a menacé Thibault Schaller de lui mettre son poing dans la figure s'il continuait à perturber la manifestation.

Interviewé par le Blick, le boxeur Olivier Filleule n'a bien évidemment pas assumé ses propos ; « J’ai 60 ans, je ne fais jamais de sport. La personne en face de moi faisait près de 2 mètres de haut. Cela vous donne une suffisante indication, me semble-t-il ».

Bien que l'argument de ce freluquet soit au premier abord tout à fait cohérent, il oublie de préciser qu'il était accompagné par cinq de ses sbires et d'un auditoire entièrement hostile à son adversaire. Sans doute la cause de ce pic soudain de virilité.

Avant de passer au témoignage de Thibault Schaller, arrêtons nous un peu sur cet enseignant qui ne semble point gêné à l'idée de discriminer un élève en raison de ses idées politiques.

Olivier Filleule est un expat' frouze titulaire d'un doctorat en science politique qu'il a obtenu à Sciences Po, usine à cons parisienne de renom, connue pour formater du Mélenchoniste à la pelle. Depuis 2002, il travaille au sein de l'Université de Lausanne en tant que professeur de sociologie politique. Dès le début de l'occupation, Olivier la castagne s'est affiché comme la figure de proue du soutient professoral aux militants pro-palestiniens.

Le législateur de l'UNIL Olivier Filleule devant la plèbe islamo-gauchiste

Pour ceux qui s'intéressent aux chiffres, le militant politique déguisé en professeur, Olivier l'embrouille, perçoit entre 160'000 et 210'000 CHF de salaire annuel afin de propager son idéologie au sein d'une Université financée par le peuple.

Sans plus attendre, voici le récit de la péripétie de Thibault Schaller en terres ennemies :

« Mardi passé vers 14h30, je me rends avec un pote à Géopolis afin de voir ce qu'il s'y passe. Nous nous installons à l'étage, et écoutons le discours de Anouk Essyad (ancienne présidente d'une association féministe de l'Université, marxiste et maintenant doctorante à Fribourg). Mon camarade prend une photo et se fait repérer par Anouk et son œil de lynx. Elle se tourne vers nous et nous dit que la presse n'est pas autorisée à faire des photos. Ce à quoi nous répondons que nous ne sommes pas journalistes. Plusieurs personnes commencent à me pointer du doigt. La foule commence à scander « dehors les fachos ! » en tapant des mains, ce à quoi je rétorque avec un salut à trois doigts. »

« Un type monte vers nous et me demande d'effacer les photos. Je lui répond que je n'ai rien. Il veut voir mon téléphone, je refuse. Mon camarade efface les photos en le lui montrant. Un escadron arrive, et je me retrouve entouré par 5 à 6 personnes. Olivier Filleule, sociologue et professeur à l'UNIL me demande si je suis étudiant. Je lui répond que oui, et il me demande de lui montrer ma carte. Je lui répond que je n'ai à montrer ma carte qu'à la sécurité ou à la police mais parce que je suis gentil, je lui la montre. Il commence à m'embrouiller en me disant que je n'ai rien à faire ici et que si je continue à foutre la merde, il me met son poing dans la gueule. Je lui rétorque qu'il est en train de menacer physiquement un étudiant. Nous discutons encore pendant 3 à 4 minutes. Je ne me rappelle, hélas, plus de tous les détails, mais il est condescendant et affirme que si je ne suis pas content, je n'ai qu'à monter mon association et faire blocage. En gros, il me méprise mais je reste calme. »

« Il repartent et un type reste vers moi pour me surveiller. Au début, il ne souhaite pas discuter mais ensuite, il semble gêné que je sois à la rambarde parce qu'on a pas à écouter ce qu'il s'y dit, donc il accepte de discuter plus loin. Pour résumer, on a pas le droit de filmer parce que le collectif l'a décidé, on a pas à rester ici car on est pas du mouvement et que nous sommes une menace. Je ne me rappelle plus de l'entier de la discussion mais nous sommes restés environ 20 à 25 minutes à parler avec lui et une autre personne qui portait un gilet rose et qui nous surveillait, en essayant de nous faire partir pour moults motifs. »

Cette semaine, Thibault avait rendez-vous avec les Ressources humaines de l'Université et leur service juridique.

Une belle illustration de ce que peuvent subir les étudiants de droite dans nos Universités.

Bref, affaire à suivre...

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