Un restaurateur écope de prison ferme pour avoir ouvert son restaurant pendant le Covid

La justice suisse brille à nouveau par sa cohérence légendaire

Un restaurateur écope de prison ferme pour avoir ouvert son restaurant pendant le Covid

On l’a appris la semaine passée dans la presse alémanique, le tenancier d’un café à Elsau, dans le canton de Zürich, vient d’écoper d’une peine de prison ferme. L’homme était accusé d’avoir ouvert son restaurant à plusieurs reprises à l’époque du semi-confinement.

Selon le  Tages-Anzeiger , le restaurateur aurait accueilli des gens à plusieurs reprises dans son restaurant en dépit des mesures sanitaires. La police, n’ayant apparemment rien de mieux à faire, se serait rendue au moins sept fois sur place. Le tenancier leur aurait alors refusé l’accès, les empêchant de verbaliser les criminels venus manger un plat de röstis.

Certes, on peut reprocher à cet homme d’avoir enfreint les règles, et il mérite sans doute d’être sanctionné, mais de là à écoper de sept mois de prison ferme… Peut-on vraiment en vouloir à un restaurateur, privé de son gagne-pain à cause de mesures excessives et consolé à coup d’aides permettant à peine de payer ses charges, d’avoir voulu faire tourner sa boutique durant cette période difficile? Pas de compassion de la part de cette juge frustrée du tribunal de Winterthur en tout cas!

Ce qui est particulièrement dérangeant dans cette affaire et dans la justice suisse en général, en plus de faire souvent preuve d’une mollesse digne d’un centriste, c’est le manque de cohérence entre la lourdeur des peines des différentes affaires. En effet, nos juges bien-pensants font parfois preuve de compassion ahurissante à l’égard de certains criminels, pour ensuite s’acharner sur un restaurateur « coronasceptique – complotiste » ou un automobiliste valaisan qui a confondu route cantonale et autoroute au volant de son Impreza. On pense notamment à des pédophiles et agresseurs récidivistes qui s’en tirent avec du sursis, ou des militants casseurs (et crasseux) du climat totalement relaxés. On a de la peine à comprendre.

Rappelons aussi que seul un faible nombre de criminels étrangers est expulsé du pays, malgré l’adoption de la votation en 2010. En effet, les juges de gauche recourent presque systématiquement à la clause de rigueur, préférant leur offrir un séjour all-inclusive payé par leurs compatriotes ingrats. En 2019, c’est donc 1’183 criminels qui ont échappés à une expulsion, dont 10 violeurs, 99 trafiquants de drogue, 36 bagarreurs violents, 22 pédophiles et 16 kidnappeurs. Seulement 5% des étrangers qui ont escroqué les assurances sociales ont dû quitter le pays. A l’heure actuelle, 70% de la population carcérale est étrangère.

Cette justice laxiste n’est finalement que le reflet de cette idéologie putride que veut nous imposer la gauche depuis des années, complaisante à l’égard des minorités communautaires victimaires et méprisante envers son peuple.

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