D'après le Conseiller fédéral Beat Jans, l'avenir de la Suisse est la fosse à purin multiraciale
C'est ça d'être Helvète
Beat Jans affirme que le destin de la Suisse se trouve quelque part entre Kaboul et Asmara. Pile entre un trou à merde et un trou à chiasse.
L'expérience d'enrichissement qu'il a lui-même personnellement vécue ne semble pas avoir eu d'influence sur son envie irrépressible de voir des envahisseurs marrons débarquer en Suisse.
Beat Jans connaît les problèmes de migration par expérience. Le quartier bâlois de Matthäus, où il vit avec sa famille, est confronté à certains phénomènes concomitants, notamment la drogue et la criminalité. «Nous avons vécu des situations délicates. Ma femme s'est fait voler son sac à main à plusieurs reprises», raconte le conseiller fédéral. «Et nos enfants ont été confrontés à la criminalité et à la violence près de l'école. Nous avons même dû appeler la police.»
Le vivre-ensemble, les échanges interculturels, la vie de Beat donne envie.
Mais le Petit-Bâle est aussi un lieu convivial et vivant. Des personnes de différentes nations y cohabiteraient pacifiquement. «Nos filles apprennent à connaître d'autres cultures et d'autres langues, poursuit Beat Jans, positif. Elles apprennent ainsi que l'immigration est aussi un gain et que nous pouvons maîtriser les défis.»
Les filles de Beat apprennent à connaître les belles cultures d'Érythrée et d'Afghanistan tout en s'initiant à l'arabe et au pachto. Vraiment, quelle chance.
La chance, c'est tout ce que je leur souhaite dans la belle Bâle remplacée, avec un daron aussi inconscient qu'incompétent.
En réaction à sa politique désastreuse, l'UDC a décidé d'organiser une kermesse pour le critiquer tout en buvant du blanc.
Il y avait aussi la possibilité de signer une pétition pour nous protéger des Orcs du Mordor. N'hésitez d'ailleurs pas à y apposer votre signature.
Entre deux énormes spliff, le macaroni Cédric Wermuth, coprésident du Parti des fiottes socialiste, s'est tout de suite fendu d'un Tweet d'une pertinence sans égale.
L'extrême droite produit trop d'inpeties et de stigmatisations qui n'ont aucun fondement.
Depuis la reprise de La Hallebarde, nous avons déjà rapporté une douzaine de cas problématiques liés aux requérants, et la liste est loin d'être exhaustive. Il y en a malheureusement tellement qu'on ne peut pas tous les traiter.
Mais le bonheur de venir en aide aux réfugiés ne serait pas complet si ces derniers n'étaient pas aussi mineurs et toxicomanes. Des mineurs dans la vingtaine, on s'entend.
En 10 ans, les demandes d'invasion ont été décuplées, passant de 350 à 3'271, dont 70% sont Afghans.
Certaines semaines, jusqu'à 9 bogmoules mineurs de 26 ans sont arrêtés pour abus de bogmoulisme. Ils volent principalement pour s'acheter de la drogue et se défoncer à ne plus savoir ce qu'ils font. Imaginez le désastre, sachant que c'est déjà largement le cas sans consommer quoi que ce soit. Enfin bon, il paraît que c'est pour oublier leurs traumatismes... On n'a pas finit de voir des marrons camés déambuler dans les rues de Suisse, c'est moi qui vous le dit.
L'article indique aussi que ces mineurs de 34 ans seraient « bien éduqués et d'attitude décente » et que le comportement des Afghans serait des plus exemplaires. Comme ce mineur afghan de 42 ans dont la propagandiste du Blick nous dit « qu'il est arrivé dans le pays en tant que jeune requérant d'asile sans famille, mais avec de l'espoir dans ses bagages ».
Pour terminer, je tiens à rappeler que Beat Jans à la tête du Département fédéral de justice et police est, de par sa fonction, censé protéger les Suisses.
Je ne comprends pas comment un socialiste puisse occuper une telle fonction. Ni aucune autre fonction de direction en fait.